Equipements

Découpe laser

Equipée d’un laser CO2 d’une puissance de 60W, notre découpeuse/graveuse Epilog Helix viendra à bout de matières comme le bois, les plastiques PMMA, certains les textiles, dans des épaisseurs pouvant atteindre 10mm d’une surface de travail de 609,6*457,2mm (24*18 pouces) elle peut même graver des matières comme l’aluminium (coque d’un ordinateur portable ou d’une tablette par exemple). La gravure sur verre est également possible.

découpeLaser

Machines d'usinages

  • Fraiseuse 3 axes Isel EUROMOD MP65 avec option 4ieme Axe :

    Cette machine permet les usinages dans le bois, les plastiques, et l'aluminium, avec un espace de travail de 1000*650*250mm avec une aspiration centralisée.

euromod mp45 rotes panel 2

  • Tour conventionnel Optimum TH3309 :

    C'est un tour de haute précision, équipé d'un affichage digital, avec un châssis en fonte grise, un changeur rapide d'outils, son puissant moteur vous permettra de réaliser de nombreuses pièces.

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  • Fraiseuse conventionnelle Optimum BF20 Vario :

    Offrant de nombreuses possibilités d'usinage grâce à un étau 3 axes et une visu numérique.

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  • Perceuse à colonne :

    Datant de 1985, elle dispose de toutes les sécurités requises pour y réaliser de nombreux trous, et même des trous carrés.

Impression 3D

Ces machines permettent d’imprimer en volume vos objets modélisés en 3 dimensions. A l’IUTLab nous disposons de plusieurs machines mettant en œuvre différentes technologie d’impression 3D :
  • SLA (STéréoLithographie) : Technique de photopolymérisation (polymérisation sous l'effet de la lumière) par strates (couches) d’une résine liquide permettant de reproduire en 3 dimensions le modèle. Il s’agit de la première technologie d’impression 3D, apparue en 1986 et mise au point par 3D Systems. L’IUTLab ne dispose pas de machine avec cette technologie.
  • DLP : Développé pour des travaux nécessitant une grande précision, comme dans la bijouterie, l’horlogerie ou la fabrication de prothèses dentaire, le procédé DLP s'appuie sur la même technologie que celle qui est embarquée dans bon nombre de vidéoprojecteurs. Le principe est similaire à la technologie SLA, dans le sens où la lumière est utilisée pour solidifier un polymère liquide. Une puce composée d'une matrice de miroirs orientables (parfois plusieurs millions) réfléchit une lumière UV et projette une sorte d'image correspondant à la forme de la couche à imprimer. Cette lumière vient donc frapper le polymère qui se trouve dans un bac pour le solidifier. Le traitement se fait couche par couche, comme dans le cas du SLA. L'avantage du procédé DLP sur la stéréolithographie est sans conteste la rapidité. En effet, une couche peut être solidifiée à chaque projection de lumière. Seul un déplacement vertical de la plateforme est nécessaire.
  • Wanhao « Duplicator 7 » :Volume d’impression : 120 x 68x x200 mmRésolution : jusqu’à 35 microns.

    WhanhaoDuplicator7
  • FDM (Fused Deposition Modeling) : cette méthode a vu le jour il y a une trentaine d'années grâce à S. Scott Crump, cofondateur de la société Stratasys. FDM étant une marque déposée, d'autres appellations sont plus souvent utilisées, comme par exemple Fused Filament Fabrication ou plus simplement imprimante à fil. Il s'agit du procédé utilisé par une écrasante majorité d'imprimantes 3D dites personnelles. Son principe de fonctionnement est simple : à la manière d’un pistolet à colle chaude, on vient ici faire fondre un matériau (le filament) présenté sous forme de bobine, à travers une buse d'extrusion chauffée entre 170 et 260°C (la température dépendant directement de la nature du matériel utilisé), pour le déposer sur un support par couches successives dont l’épaisseur varie en fonction du matériel et des réglages (0,2 mm en moyenne). A l’IUTLab, nous disposons de trois machines utilisant cette technique :

    « Prusa i3 » : une fabrication de notre fabmanager, utilisant un filament biodégradable à base de fécule de maïs : le PLA (Acide Polyactique). Volume d’impression : 180 x 180 x 200 mm. Résolution : jusqu’à 200 microns.

    Prusai3-1

    RS Pro « IdeaWerk » :  Volume d’impression : 140 x 140 x 140 mm. Résolution : jusqu’à 100 microns.

    RSpro

    Markforged : « The Mark Two » : utilisant les dernières technologies d’impression FDM par intégration dans une pièce en Onyx ou en Nylon d’une charge de fibres de Carbone, de Kevlar ou de verre, assurant une solidité accrue des pièces imprimées. Volume d’impression : 320 x 132 x 154 mm. Résolution : jusqu’à 100 microns.

    Markforged

  • Polyjet : Breveté par la société Objet en 1999, le procédé dit PolyJet s'appuie sur la photopolymérisation, tout comme le SLA. Des jets de matériau sont projetés sur le support d'impression, après chaque passage, le polymère est solidifié grâce à un rayon UV.
    Polyjet
    Avantage certain de cette technologie, elle ne nécessite pas de post-traitement, comme le ponçage ou le rinçage. Il est également possible d'adjoindre au matériau d'impression un deuxième matériau de support qui se dissout dans l'eau.
    Inconvénient : comme tout procédé d’impression de type projection d’encre ou de résine, il est nécessaire de purger régulièrement les têtes, occasionnant une consommation importante de matière mise directement au rebu. Cette perte peut aller jusqu’à 80% dans les cas extrêmes.
  • Stratasys « Objet24 » : Volume d’impression : 230 x 190 x 145 mm. Résolution : jusqu’à 20 microns.

Stratasys

Fonderie

L’IUTLab est doté d’une ligne de prototypage par fonderie à cire perdu, permettant par différentes étapes (moulage d’un original ou impression en cire direct, fabrication du négatif en silicone, moulage négatif en plâtre, décirage par calcination, coulée, sablage). Permettant de faire des petites pièces en bronze.
Particularité : grâce à une fusion du métal sous vide contrôlé, la coulée est parfaitement réalisée sans aucune oxydation.

La ligne comprend :
  • Un mélangeur sous vide, avec vibreur, pour la préparation des moules.
  • Un injecteur à cire chaude.
  • Un mélangeur pour silicone Bi-composant.
  • Un four de calcination de 3kW Une machine de coulée de 3,5kW – 1300°C maxi – d’une capacité jusqu’à 450gr Au (aluminium), 300gr Ag(Argent), 450gr CuSn (Bronze) avec une limite toutefois imposé par la taille du moule et des marges de sécurité.
  • Une sableuse pour le post traitement.

fonderie

Électronique

L'IUTLab dispose d'un stock de cartes de prototypage des familles Arduino et Raspberry Pi qui peut être prêté aux étudiants le temps de leurs périodes de projets. Il y a également tous le matériel nécessaire pour la soudure électronique, que ce soit pour souder des composants classiques, comme pour des composants CMS (Wiki : CMS) Un labo CI mutualisé avec le département GEII, permet la réalisation de circuits imprimés simple et double face grâce à plusieurs équipements spécifique : machine à UV, machine à perchlorure, mini-perceuses, ...

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